|
Précédente | Suivante
Canon 10D
Remarque : la plupart des informations sont aussi valables pour
un reflex analogique.
Testeur de profondeur de champ
Un testeur de profondeur de champ est très utile. Celui-ci rend de grands
services. Il permet de donner une idée du résultat avant la prise de vue, mais la zone entre
la netteté et le flou n'est pas facile à distinguer.
Pour des ouvertures modestes, on distingue la différence. Mais quand on est à F22, on ne voit presque plus rien, tout est noir. Donc,
l'utilisateur du testeur de profondeur ne sert que pour de grandes
ouvertures. Par contre avec un boîtier reflex numérique, le testeur de profondeur de
champ est exploitable aussi à de petites ouvertures.
Prise pour une télécommande
Une prise pour une télécommande (déclencheur souple) permet en travaillant
sur pied de diminuer le risque de flou de bouger. Elle permet de s'éloigner
de l'objectif donc du sujet (dans le cas de photographies de certains
insectes par exemple). Quand on arrive dans le domaine de la macrophotographie, la télécommande est indispensable.
Mode prise de vues.
Le mode priorité à l'ouverture est indispensable (à défaut le mode manuel ou
le mode priorité à la vitesse). La possibilité d'utiliser la haute vitesse synchro
pour le flash est
bien pratique pour des grossissements peu importants. Un système à plusieurs zones
d'autofocus est très pratique parce que le
recadrage dans ce type de photo est difficile. Un appareil non autofocus convient très bien aussi (l'autofocus peut être
utilisé, mais il n'est pas du tout nécessaire). La plupart du temps, on travaille en manuel. Mais par exemple pour la photographie de papillons dans
une serre si AF réagit bien cela peut être une aide.
Mode de fonctionnement souvent utilisé ;
- Quand la lumière est suffisante: mode TV réglé sur 1/60 S
avec un 50 mm par exemple à main levée.
- Quand pas assez de lumière: mode manuel réglage 1/60 S F16
avec apport du flash.
- Si sur pied et l'objet ne bouge pas mode AV (priorité à
l'ouverture).
Remarque : généralement même s'il y a assez de lumière un très léger
coup de flash (en fill-in) permet d'avoir une meilleure netteté, moins de
contraste. Si la lumière est exceptionnelle ce qui est rarement le cas, on
coupe naturellement le flash. Si la lumière est nettement insuffisante, on
utilise plusieurs flashs.

@Minolta : boîtier Minolta 7D avec stabilisation d'images
dans le boîtier
Flash

Flash 420EX et 550EX
- Si on travaille au
flash, on doit attendre que le ou les flashs soient
rechargés. Grâce aux piles rechargeables, ce temps diminue. De plus, plus
l'ampérage
est grand (mA) plus le temps de recharge du flash sera cours. Si par exemple vous
utilisez des 1300 mA et des 2100 mA, la différence est importante (exemple fait
un flash 550EX).
Pourquoi un reflex numérique plutôt qu'un bridge ?
-
la qualité est bien
meilleure (capteur plus grand)
-
possibilité de passer
au rapport 5/1 et plus.
-
avoir un 180 mm macro
au rapport 1/1 par exemple
-
réaction instantanée.
-
avoir un fond flou est
plus artistique que d'avoir tout net.
-
quand on est au
rapport 5/1 il faut un viseur très précis et pas question de
jouer avec un viseur "électronique"
-
multi flash sans
cordons (possible aussi avec certains bridges
...
-
tous les cadrages
possibles par exemple du rapport 1/10 au rapport 5/1 et même
plus.
Naturellement, le bridge a aussi des avantages
:
Avantages pour la macro dans les
caractéristiques d'un boîtier
(a surveiller lors de l'achat d'un
boîtier)
:
-
rapport 1.6/1 plutôt que 1 (le rapport réel
reste 1/1 mais comme le capteur est plus petit on a comme un
recadrage par rapport au format plein (full format).
-
la focale réelle reste la même, mais le
résultat final un 100 mm devient 160 mm.
-
mais par contre le grain (bruit numérique)
sera avec la même technologie plus importante qu'un capteur
1,3 ou capteur 1.0 (plein format) et en plein format on a 16
M/p donc plus de détails (Canon 1DS mark II).
-
testeur de profondeur de champ
-
correction de bruit efficace (processeur DIGIC
II (Canon 10D) chez Canon plutôt que le processeur Digic I (Canon
10D)
-
mode AV et M indispensable
-
qualité de grandeur de l'afficheur
-
boîtier léger (promenade plusieurs heures
dans la nature)
-
pour des expositions 20 sur 30 (minimum 6
millions de pixels)
-
dans le mode AV choix d'une surexposition
ou sous-exposition volontaire
-
mode TTL-2 (Canon)
-
possibilité de faire du multi flash
-
stabilisation d'images sur le boîtier (Sony)
-
histogramme et affichage des surexpositions
-
récupération des valeurs EXIFs (données de
prises de vues) par la suite
-
rapidité de réveil de l'appareil après mise en
veille ou au démarrage
-
rapidité de AF pour certains types de
photographie rapprochée (papillons dans une serre par exemple)
-
mode noir et blanc pour certaines
macrophotographies
-
modification de la sous et sur exposition
au flash à partir du boîtier si le flash ne le permet pas.
En résumé pour l'instant
le reflex numérique pour la macro supplante le bridge.
Précédente | Suivante
La photographie numérique en macro -
Copyright © Kramer Steven - All Rights Reserved - Matériel photo pour la
nature
|